Libertés politique et d'association :
L’Algérie pointée du doigt
2010 -- Comme chaque année, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l'homme (REMDH) vient de publier son rapport sur la situation des ONG de défense des droits humais. Rendu public, mercredi 13 janvier, le document pointe du doigt les entraves à l'existence et à l'exercice de ces ONG en Algérie. Dans ce rapport, le Réseau note l'absence d'amélioration de la situation au cours de l'année écoulée. « En pratique, contrairement à l'apparente conformité de la législation algérienne aux principes internationaux des droits de l'homme, la liberté de se constituer en association subit l'arbitraire de l'administration, et les libertés de se réunir et de manifester, déjà strictement encadrées par la loi 91-19 du 2 décembre 1991, sont anéanties par l'état d'urgence, maintenu illégalement depuis 17 ans », dénonce-t-il.
Plus précisément, le rapport accuse le gouvernement de s'opposer à la création d'associations, notamment celles concernant les droits de l'homme. Alors que la loi définit un régime déclaratif, auprès de l'administration, « les récépissés d’enregistrement sont délivrés au cas par cas et/ou en fonction des instructions hiérarchiques. L’autorité publique (…) s’arroge le droit de prolonger indéfiniment les délais pour la délivrance du récépissé d’enregistrement. Parfois aucun récépissé attestant du dépôt de la demande d’enregistrement n’est remis, d’autre fois le dépôt est simplement refuse, comme c’est le cas pour l’association SOS Disparus ». En revanche, il apparaît que certaines associations aux objectifs servant les intérêts du pouvoir en place n'ont pas les mêmes problèmes. Le rapport donne l'exemple du Mouvement des générations libres, dont l'assemblée constituante a eu lieu le 29 juillet dernier, et qui se donne la mission de «concrétiser la démarche du Chef de l'Etat pour la réconciliation nationale». L’assemblée constitutive de ce mouvement dispose déjà de représentants au niveau des 48 wilayas et de bureaux à l’étranger, remarque le rapport.
REMDH fait également l'inventaire de toutes les associations ou personnes qui ont subi des répressions ou des difficultés pour exercer leur activité de la part des autorités. « Les interdictions de se réunir et de manifester, les actes de tracasseries administratif et judiciaire des défenseurs et des libertés fondamentales frappent essentiellement les organisations visant à structurer un mouvement ou à rassembler autour de thématiques sensibles telles que la politique de réconciliation nationale, les disparitions forcées ou les victimes du terrorisme, la lutte pour un multipartisme effectif ou la promotion du dynamisme de la société civile », souligne le rapport. À titre d'exemples,l'interdiction d'une formation pour certains journalistes organisée par la LADDH, ou encore le cas du militant du FFS
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Régions : TIZI-OUZOU
La direction de l’environnement interpellée à Bouzeguène
Sur une initiative de l’association de protection de l’environnement Akfadou de Bouzeguène, la direction de l’environnement de Tizi-Ouzou, représentée par deux ingénieurs en écologie dont le chef de service des décharges contrôlées, a organisé, lundi dernier au centre culturel Ferrat-Ramdane, une journée d’information sur la décharge communale d’Azaghar sujette à des supputations générées par un manque flagrant de communication que cette rencontre s’est proposée de dissiper.
Cette dernière, qui a abordé les thèmes génériques de l’environnement, s’est déroulée en présence des autorités locales, d’associations de l’environnement et de comités de villages, des riverains et des agriculteurs qui n’ont pas manqué d’étaler à l’occasion leurs légitimes inquiétudes, précédées pour certaines de requêtes écrites. Le site d’un hectare et demi a bénéficié d’un projet en 2007 dans le cadre des PCD, mais sa réalisation prévue la même année n’a pas pu aboutir suite à l’infructuosité de trois appels d’offres selon l’APC. Mais une fois entamés, les travaux ont accusé un retard énorme en raison des aléas du relief (zone rocheuse en profondeur), et de l’inopportunité de les avoir entamés en hiver, avec des conséquences fâcheuses sur le site du fait du débordement des déchets sur la chaussée en amont d’une retenue collinaire qui irrigue les terres agricoles avoisinantes. Mais ce qui a sorti l’association Akfadou de ses gonds, ce serait, nous avouera en aparté un de ses membres, la passation du marché avec le moins-disant, 7 millions de dinars sur les 20 millions prévus par l’enveloppe initiale qui s’avérerait insuffisante de l’avis des présents, d’autant que le wali aurait assuré qu’il était prêt à revoir à la hausse les projets nécessitant une réévaluation. L’association qui se revendique partenaire de ce projet n’a pas manqué de faire part de ses préoccupations au chef de service des décharges contrôlées de la wilaya. Au premier plan de ces préoccupations, la réhabilitation du site. Le conférencier qui en appelle à la responsabilité citoyenne a évoqué les opportunités économiques que les déchetteries pourraient constituer pour les jeunes à travers le recyclage et la valorisation des déchets. Tout au long de son exposé, il s’est attelé à rassurer les présents sur l’efficacité de la décharge contrôlée d’Azaghar. Au plan régional, il annoncera l’imminente installation du chantier de réalisation du CET de Boubhir, à quelques encablures d'Azaghar, sur une superficie de 8 ha et pour lequel la wilaya a débloqué une enveloppe de 20 milliards de centimes. Le CET soulagera les daïras de Mekla, Aïn-El-Hammam et Bouzeguène et ce, en attendant l’inscription du projet d’un CET à Fréha lequel a fait l’objet d’une proposition qui n’a, contre toute attente, pas été retenue pour 2010. Le délégué de la direction de l’environnement de Tizi-Ouzou, qui a dressé un état des lieux et fait le diagnostic de la situation de l’environnement dans la région a également fait part des actions menées par sa tutelle à travers la wilaya pour éduquer et sensibiliser à l’environnement la population, les élus locaux et tous les secteurs concernés. La halte de Bouzeguène a été aussi consacrée à la présentation des installations de traitement de déchets de la région, leurs capacités de stockage, leurs méthodes d’exploitation... Durant les débats, le conférencier, qui a mis en avant la mission d’assistance technique de son institution, a évoqué les plans de gestion préventive et esquissé la politique nationale en matière de protection de l’environnement et a eu à répondre aux questionnements des présents comme le problème d’étude d’impact de la décharge d’Azaghar au vu de sa situation à proximité d’un cours d’eau, le Haut Sébaou en l’occurrence, l’alternative au retard accusé par les travaux en cours ou encore la protection de la biodiversité. La commune de Bouzeguène, qui se réjouit d’avoir anticipé en son temps sur le problème de la déchetterie en optant pour cette décharge et en y aménageant une route, gagnerait à protéger le site pour en contrôler les déversements, l’autre préoccupation de l’APE Akfadou qui aura réussi en peu de temps à sensibiliser et mobiliser l’opinion publique et les autorités sur les problèmes spécifiques de la localité en matière d’environnement.
S. Hammoum
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NUCLEAIRELa décontamination des sites algériens est à l'étude
NOUVELOBS.COM | 07.02.2010 | 10:02
4 réactions
50 ans après les premiers essais nucléaires français dans le Sahara algérien, les associations ne se contentent plus d'une indemnisation des victimes.

Essais nucléaires français près de Reggan dans le sud algérien, années 1960 (AFP)
Une loi d'indemnisation des victimes "insuffisante", une décontamination des sites "inexistante": 50 ans après le premier essai nucléaire français dans le Sahara, la société civile algérienne dénonce ses conséquences que des experts franco-algériens tentent de cerner. "Nous rejetons l'indemnisation, insuffisante, prévue par la loi française du 22 décembre 2009 car ce n'est pas avec quelques sous qu'on va régler un problème qui affecte plusieurs générations", dit à l'AFP Abderahmane Leksassi, vivant à Reggane et vice-président de l'association du 13 février 1960.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/afrique/20100207.OBS6126/la_decontamination_des_sites_algeriens_est_a_letude.html
jeudi 18 fevrier 2010
UNE RENCONTRE NATIONALE SUR LES FLÉAUX SOCIAUX
500 participants attendus aujourd’hui à Tizi-Ouzou
Prés de 500 participants sont attendus à une rencontre nationale sur "le rôle de la société civile dans la lutte contre les fléaux sociaux" qu’abritera la maison de la culture de Tizi-Ouzou les 18 et 19 février, à l’initiative de l’Association algérienne de lutte contre les fléaux sociaux (AALFS), a-t-on appris du coordinateur du bureau local de cette association.
M. Debiane Hocine, président du comité d’organisation, a situé cette manifestation dans le cadre d’un cycle de rencontres similaires programmées par le bureau national de l’AALFS, précisant que celle-ci regroupera des spécialistes, d’horizons divers, dans la lutte contre les fléaux sociaux, tels la toxicomanie, la violence, la prostitution, l’émigration clandestine et autres tares gangrenant le corps de la société. Sont également attendus à cette rencontre nationale des représentants d'organismes d’Etat impliqués, chacun en ce qui le concerne, dans le combat contre ce phénomène, à savoir l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, la DGSN , les Douanes, les directions de l’éducation, de la jeunesse, de la formation professionnelle, de l’action sociale, et autres.
L' objectif assigné à ces rencontres est de susciter un débat pluriel autour de cette préoccupation d’ordre national (lutte contre fléaux sociaux), en vue de faire l’état lieux et de sortir avec des recommandations qui seront mises à la disposition comité national scientifique de l’Amicale, qui aura à esquisser une feuille de qu’il soumettra à la présidence République", a précisé le président comité d’organisation de cette manifestation. Evoquant la lutte contre les fléaux sociaux, M Debiane a estimé que tache "ne peut pas être limitée, pour juguler ces fléaux, au seul aspect coercitif, mais doit aussi, et surtout, être un travail proximité et de prévention".
En ce sens, il est préconisé, selon "d’aller vers les jeunes et les informer les risques encourus par la consommation et la commercialisation de la drogue, renforçant l’aspect préventif". Dans ce contexte, l’interlocuteur considère qu’il diversifier les moyens de lutte contre fléaux sociaux, pour extirper le mal racine, en offrant du travail et des sains à la jeunesse, pour la soustraire vices de l’oisiveté". Une série de conférences est portée programme de cette manifestation, dont stratégie de lutte contre le phénomène la drogue en Algérie", "la toxicomanie", douane et la lutte contre les fléaux sociaux", "la jeunesse et la lutte contre fléaux sociaux", en plus d’une conférence de presse sur le thème, prévue vendredi, jour de clôture.
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Internet, téléphonie et services publics
Les consommateurs livrés aux prestataires
Par : Khaled R.
Les associations de défense des usagers interpellées
Tout le monde s’accorde à dire que les prestations de services sont, de manière générale, de médiocre qualité en Algérie. Trois facteurs principaux sont à l’origine de cette relation particulière en deçà des attentes entre l’administration, voire le prestataire de services et les électeurs ou les consommateurs. En premier lieu, les collectivités locales, certaines institutions et certaines grandes entreprises héritent d’une tradition bureaucratique ancrée aujourd’hui dans les mœurs.
Ensuite, l’absence de concurrence, notamment sur les marchés de l’Internet et de l’électricité, fait que de nombreux abonnés se plaignent tantôt d’un mauvais accueil, tantôt de pratiques contractuelles assimilées à de véritables arnaques. En outre, la présence “invisible” de véritables associations de consommateurs sur le terrain perpétue ces phénomènes. En un mot, la défense des intérêts des usagers n’est pas assurée en dépit de l’existence d’agences de régulation censées protéger la clientèle.
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http://www.liberte-algerie.com/rub.php?idrub=324&rubrique=Sup%20eco%20:%20Dossier
Prix louis Guilloux des jeunes étrangers 2010
reglement2010[1].pdf